Mon bilan de 2009 / * 0

2009 s’achève, l’heure est donc au bilan. Pour ma part, cette année aura été celle porteuse de changements positifs pour le futur.

Tout d’abord, en juin, ma conjointe et moi avons été heureux d’apprendre que nous allions être parents d’un premier enfant. Les choses n’étaient gagnés d’avance puisque les deux premières grossesses en 2008 se sont soldées en fausse couche avant la fin du premier trimestre. Le plus difficile a été de patienter jusqu’à l’échographie de viabilité en juillet pour l’annoncer à tout le monde. Il va sans dire que nous étions inquiets pour la suite. La vie a suivi son cours et nous voilà, fin décembre, à attendre notre petit garçon qui est à 29 semaines de gestation, déjà plein de vie tellement il bouge!

Ensuite, au terme d’une grande réflexion de plusieurs mois, je suis retourné sur les bancs d’école en août, et à l’université! Le Savoir avec un grand S est une véritable passion. Ce n’est pas pour rien que j’ai étudié au cégep pour apprendre comment l’organiser, le classifier, le conserver… Je me consacre pour l’instant à un bac en langue française et rédaction professionnelle à temps partiel au terme duquel j’évaluerai les possibilités que m’offrent les cycles supérieurs.

En lien avec ce dernier paragraphe, j’évalue actuellement la possibilité de donner un créneau (une niche) à ce blogue. J’aimerais bloguer sur des trucs en lien avec mes études… des choses rapides et éclairantes sur la rédaction, la typographie, la grammaire, l’orthographe, etc.

J’aimerais bien connaître votre opinion sur la chose : la section de commentaires et là pour ça!

En attendant de lire vos commentaires, je vous souhaite une très belle année 2010!

Le Moulin felquiste / * 1

Au moment d’écrire ces lignes, le Moulin à paroles bat son plein sur les Plaines d’Abraham à Québec. Les plus perspicaces d’entre vous comprendront que je n’y suis pas. Et comme le sujet touche particulièrement une corde sensible de la philosophie volontariste/libertarienne que j’adopte depuis quelques mois, je souhaitais partager mon point de vue sur l’événement.

Je tiens aux libertés individuelles comme à la prunelle de mes yeux. L’humain, étant doté d’une conscience et de la parole, a un droit fondamental et indéniable de s’exprimer. Emprisonner ou couper la langue de ceux qui osent dénoncer des situations ou des régimes autoritaires doit être considéré comme un crime contre l’Homme et son humanité. Selon moi, c’est une loi naturelle et universelle qu’il n’est pas nécessaire de mettre sur papier.

Personnellement, je ne souhaite pas que les gouvernements empêchent une personne d’exprimer, notamment, son racisme envers les arrivants des autres pays parce que 1) je suis très critique des informations que je reçois, je suis donc difficilement influençable; 2) j’ai aussi la liberté naturelle de m’associer à qui je veux. Il est donc rare de me voir fréquenter les individus ou les entreprises qui cautionnent ce genre de raisonnement. (Si je voulais pousser la réflexion un peu plus loin, je vous dirais que les lobbys sont dans les patates lorsqu’ils quémandent au gouvernement fédéral des modifications au Code criminel pour «l’incitation à la haine envers…». Ils devraient demander plus de cours de philosophie à l’école)

Le débat ici n’en est pas un de la souveraineté contre le fédéralisme, de la gauche contre la droite ou des anglais contre les français; il porte sur le bien-fondé de tenir un événement public pour commérer une bataille historique où il sera tolérer qu’on y lise un Manifeste écrit par des terroristes dont les actions ont détruit, blessé et tué. De la violence gratuite* à l’état pur.

Question ouverte: Aurait-on accepté les musulmans à venir lire un discours «alquaedien» hier à Ground Zero pour commémorer le 8e anniversaire des attentats du 11 septembre? Aurait-on accepté une lecture publique d’un numéro du Völkischer Beobachter lors du 65e anniversaire de la libération d’Auschwitz?

Pour moi, la réponse est non. Non parce que ce n’est pas respectueux envers les victimes, leur famille et tout ceux qui ont souffert directement ou indirectement de ces drames qu’il y aie eu 5, 10, 15, 3 000 voire même 1 100 000 de morts.

Regardez bien la liste des lecteurs du Moulin et dites-vous que j’ai fini d’encourager leurs initiatives futures, incluant tous les politiciens présents. Je laisse le bénéfice du doute aux spectateurs me disant qu’ils n’applaudiront certainement pas tous Luck Mervil. Vous trouvez que je pousse loin? C’est pourtant la même chose que les Montréalais proposent pour se faire servir en français dans les commerces: cesser de les fréquenter pour faire passer votre message. C’est la base du volontarisme!

*Dans mon livre, la violence non gratuite est celle qui est commise dans un dessein de légitime défense de la vie et de sa propriété.

WordPress appartient-il à Cyberpresse? / * 8

Le titre de ce billet est ironique (au cas où vous me preniez ma question au sérieux). C’est juste que je crois avoir une découverte qui soulève plusieurs questions sur la transparence de Cyberpresse quant à l’utilisation de certains logiciels sur leurs sites.

En consultant le blogue de Jozef Siroka, j’ai remarqué qu’il faisait allusion aux commentaires qui avaient été inaccessibles à cause d’un problème avec WordPress qui avait affecté tous les blogues de Cyberpresse. Ah bon! J’ignorais que leurs blogues fonctionnaient sous cette plateforme parce qu’on n’en fait aucune mention visible.. nulle part! Il faut peut-être se rappeler que WordPress est licensé selon la GNU General Public License. En résumé, GNU enregistre les droits d’auteur de WordPress et émet une licence permettant de distribuer, modifier et copier le logiciel en toute légalité.

Une chose me bogue royalement. Cette chose se retrouve dans les conditions d’utilisation de Cyberpresse. On y mentionne ceci:

Tous les logiciels intégrés dans le Site web et dans les Fonctionnalités ou qui s’y trouvent, y compris, notamment tout type de code machine, dont l’ensemble des fichiers et/ou images contenus ou générés par ces logiciels est protégé par le droit d’auteur et peut être protégé par d’autres droits. Tous ces logiciels appartiennent à Cyberpresse, à ses compagnies affiliées ou à ses concédants de licence.

Rassurez-moi, s.v.p., en me disant que je ne suis pas le seul à se poser des questions…

Mise-à-jour:
Le Grand dictionnaire terminologique définit le concédant de licence comme un «Titulaire d’un brevet ou d’une marque qui accorde une licence pour l’exploitation du brevet ou de la marque.»

Alors, tout semble ok juridiquement parlant, mais “Web deuxpointzéroment” parlant je trouve ça bien dommage que Cyberpresse ne rende pas à César ce qui appartient à César en n’en faisant aucune mention de WordPress!

Merci à François Gagnon (@FGagnon)de m’avoir éclairé sur ce sujet.

Les pires paroles de la chanson francophone / * 4

Les pires paroles de la chanson francophone

Quelles sont, selon vous, les pires paroles de la chanson francophone? J’ai ma petite idée là-dessus! C’est pourquoi je vous propose un premier top 10 de ces paroles un peu nounounes ou qui ont été écrites dans un état second. J’ai vraiment dû me retenir pour ne pas souligner l’incroyable talent d’auteur de Jean-Pierre Ferland et Martin Deschamps qui à eux deux auraient pu certainement inspirer un top 25!!

10 - Céline Dion dans «Ma Chambre»

«Moi quand j’ai besoin de vous / C’est ici que je viens / À la pêche aux bisous / À la chasse aux câlins »

09- Daran et les chaises dans «Dormir Dehors»

«Tout va bien / Sauf que tout va mal / L’illusion est totale / La routine nous caresse, cuisine équipée »

08 - Doc Gynéco dans «Première consultation»

«Trop de patientes, trop de paires de fesses, trop d’herpès / Dis-moi son infection sera-t- elle belle, belle, belle?»

07 - Jean-Pierre Ferland dans «À c’t'heure»

«À c’t'heure que ma vie n’est plus la vie de ma vie »

06 - KCLMNOP dans «Ta yeule»

«J’aurais aimé avoir une vie banale normale, une bonne job, un bon salaire, une souffleuse pour l’hiver, une grande maison rectangulaire avec un toit solaire qui filtre les rayons qui éclairent la terre pis qui réchauffent ma piscine hors-terre équipée d’une toile solaire.»

05 - Luc De Larochellière dans «Cash City»

«Tout l’monde fait l’même rêve porno de se tenir la main »

04 - Claude Dubois dans «Épie»

«Fume tes bananes / pis fais-toé d’la boucane / Va vouère tes p’tits mouéneaux / À l’Expo / Lâche pas, Réal, / Pis mange tes céréales / T’es parfait, mon Réal, / Mon Réal »

03 - France D’Amour dans «Le Bonheur me fait de l’oeil»

«Quand ça va pas, que t’as d’la peine / pense aux junkies qui n’ont pas de veine»

02 - Martin Deschamps dans « Quand »

«T’es aussi buckée qu’le buck de bière que j’suis pris pour embrasser»

01 - Jean-Pierre Ferland dans «Le Chat du café des artistes»

«Quand on est mort c’est qu’on est mort »

Partagez avec moi les paroles qui méritent d’entrer dans le Temple de la renommée des pires paroles de la chanson francophone. Qui sait, peut-être que vos suggestions permettront à certains artistes de ranger leur plume, ou de la changer!

Bang bang, t’es mort! / * 4

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Kipland Philip Kinkel avait 15 ans en mai 1998. Après avoir tué ses parents la veille, il se rend à son école secondaire armé d’un couteau de chasse, trois pistolets et 1127 munitions. Il tira 51 balles dans le vestibule de l’école et dans la cafétéria. Deux personnes furent tuées et 25 autres blessées. Kinkel purge actuellement une peine d’emprisonnement de 111 ans sans possibilité de libération conditionnelle.

Cet événement de l’actualité américaine a servi d’inspiration à William Mastrosimone pour sa pièce de théâtre Bang Bang, You’re Dead. L’histoire se concentre sur Josh, un adolescent qui a tué ses parents et cinq camarades de classe, qui est aux prises de manifestations de ses victimes qui le porteront à réfléchir sur les conséquences des meurtres qu’il a commis.

La tuerie perpétrée par Kinkel était la troisième à survenir en peu de temps aux États-Unis et Mastrosimone souhaitait pouvoir adresser de façon efficace la problématique de la violence à l’école en parlant directement aux jeunes. Sa pièce fut offerte gratuitement sur le web pendant plusieurs années (le site est maintenant désactivé). La seule condition imposée par Mastrosimone est que les représentations ne génèrent aucune recette financière, aucun profit et qu’elle ne serve qu’à communiquer les problèmes de violence à l’école. La simplicité des décors et de la mise en scène permet aux jeunes de tout milieu d’accéder à cette condition sans problème.

La pièce est présentée pour la première fois le 9 avril 1999, onze jours avant la tuerie de Columbine et le jour du 18e anniversaire de Eric Harris, l’un des tireurs.

Bang, Bang, You’re Dead - le film

En 2002, la pièce de Mastrosimone est adaptée en téléfilm mettant en vedette Ben Foster. Le film est diffusée sur la chaîne américaine Showtime et remporte plusieurs Daytime Emmy Awards en 2003.

Le film se concentre sur Trevor Adams, jadis élève modèle, qui tente de se réintégrer à l’école après qu’il eût perpétré un attentat à la bombe contre l’équipe de football l’année précédente. L’action se déroule plusieurs mois après cet incident et les élèves craignent toujours que Trevor puisse faire sauter l’école. Malgré tout, Trevor est choisi pour interpréter Josh le personnage principal de la pièce Bang Bang, You’re Dead. La pièce et son acteur principal ne font pas du tout l’affaire des parents et essaient par tous les moyens de faire annuler sa présentation. Pendant ce temps, Trevor se lie d’amitié avec les Trogs, un gang qui planifie de prendre leur revanche sur l’équipe de football par tous les moyens envisageables.

Si le film vous intéresse, sachez qu’il est disponible sur Youtube en 10 parties depuis 2 ans déjà. Voici la bande-annonce:

Il y a quelques années, j’avais personnellement contacté Mastrosimone pour le féliciter de son travail et je lui avais demandé si la pièce avait été traduite en français. Je n’ai jamais reçu de réponse de sa part. Par contre, quelques jours plus tard, une dame de Toronto m’envoyait la version française de la pièce et le devis technique. Aujourd’hui, je la rends disponible pour que vous la téléchargiez, mais n’oubliez pas que cette pièce ne doit engendrer aucune recettes financières ni profit!

Mon premier TweetUp Québec / * 7

Attention. Ce billet contient du name dropping qui pourrait causer une forte dépendance à Twitter et/ou une forte propension à la collaboration, l’auteur préfère vous en avertir.

Lumière rouge, coin Octave et Boulevard Charest, Québec, Canada. Je suis à quelques minutes de rencontrer une belle bande de crinqués de Twitter. Mon rythme cardiaque s’accélère. J’ai soudainement chaud. J’enlève mon manteau d’hiver (oui je sais, c’est le 2 juin!). J’avance tranquillement sur Charest à la recherche d’un parcomètre libre. Je stationne ma voiture. Oups! Débarcadère oblige, je recule ma voiture d’un espace de stationnement. Double Oups! Parcomètre brisé oblige, je recule ma voiture d’un espace supplémentaire. Chaque opération fut soigneusement exécutée devant les regards amusés des fumeurs d’Ubisoft! Quand j’ai l’air niaiseux comme ça, ça n’augure généralement rien de bon pour la suite.. J’arrive finalement au 441 rue du Parvis et je m’avance dans la pénombre du Boudoir Lounge.

J’ai repéré rapidement la tête de @NicolasRoberge a qui l’on doit cette belle initiative à Québec. J’ai serré quelques mains avant d’entamer une conversation des plus intéressantes avec @UnChefalaMaison qui m’expliquait les joies d’être travailleur autonome et citoyen du Québec depuis plusieurs années (il est d’origine française). Puis, à ma gauche s’est pointé @guillaumeserale, le français chiant qui ne laisse pas de pourboire à la serveuse (sans rancune), qui a quand même fait preuve d’une grande perspicacité en remarquant ma corpulence qui laissait présager que j’avais trainé longtemps dans les Tim Hortons.

Après avoir fait connaissance avec @xavsworld et @shoesandbooks, @isatruc et sa bonne humeur se sont pointées le bout du nez. @isatruc ne le sait pas encore, mais c’est sa présentation et la discussion qu’elle a animé sur l’identité numérique au PodCamp Montréal en 2008 qui m’a convaincu de sortir de l’anonymat numérique. Ensuite, @SoniaSanfacon m’a entendu me présenter à @mcmichaud et @jeromequebec, ce qui a débouché sur un échange de mercis. Comme je participe cette année au Défi Têtes Rasées de Leucan, Sonia a tenu à m’encourager, ayant elle-même vécu le drame de voir sa fille atteinte d’un cancer. Bref, je la remerciais de m’avoir encouragé et elle me remerciait de participer au DTR. Tous les quatre avons ensuite discuté de Twitter, de coworking à Québec, de blogues et de TweetDeck jusqu’à mon départ. Une dernière poignée de main à @NicolasRoberge et à @The_Couchsurfer avant de prendre le chemin du boulot.

Je peux vous assurer que ce premier TweetUp ne sera pas mon dernier et je remercie tous ceux qui ont contribué à sa réussite. J’ai déjà hâte à la prochaine édition qui pave la voie à de nouvelles rencontres plus intéressantes les unes que les autres!

Des sauces fortes aux noms épicés (côlons irritables s’abstenir) / * 0

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Chaque fois que je prépare un chili con carne et que je m’apprête à y déposer quelques piments rouges, un petit sourire me vient aux lèvres depuis qu’un ancien collègue m’a confié mettre un peu de sauce extra-forte dans le sien. La particularité de cette sauce est son nom: Screaming Sphincter! J’ai tout de suite compris que le Tabasco était de la petite bière à côté de ça. Depuis, je porte une attention particulière à la section des sauces dans les épiceries. J’en suis venu à la conclusion qu’il n’existait pas une catégorie de produits de consommation qui avait un branding aussi farfelu. En guise de preuve de ce que j’avance, voici une liste de quelques sauces aux noms un peu épicés:

  • Ass Kickin Moonshine Mash
  • Smack My Ass and Call Me Sally
  • Smack My Ass, The Slap Heard Round The World
  • Lawyer’s Breath
  • Colon Cleaner
  • Colon Blow
  • The Sauce That Killed Kenny
  • Hot Buns At The Beach
  • An Eruption Of Disastrous Proportions
  • Flamin’ Flatulence
  • Sphincter Shrinker
  • Screaming Sphincter
  • Hemorrhoid Helper
  • Sir Fartalot
  • Crazy Jerry’s Brain Damage
  • Wet Fart
  • Pull My Finger
  • Baboon Ass Gone Rabid

Certaines compagnies imaginent également des étiquettes originales pour leurs bouteilles. Restant dans les limites du bon goût, elles troquent souvent la flamme du diable pour des caricatures et dessins colorés. Étant donné le branding particulier des sauces fortes, plusieurs sites Internet spécialisés en la matière ont fait leur apparition permettant ainsi au public d’accéder plus facilement aux produits.

Connaissez-vous un autre domaine qui utilise un branding qui fait sourire?

5 pratiques à adopter sur le Web par les associations professionnelles / * 2

Meeting

Le rôle premier d’une association professionnelle consiste à protéger les intérêts socio-professionnels de ses membres. Elle permet à des individus de mêmes professions ou de professions connexes d’un même domaine de se regrouper pour répondre à des besoins de réseautage, d’éducation continue, de recherche d’emploi, de discussions concernant certains aspects de la profession qu’ils exercent, etc. Les associations sont généralement constituées en organisations à but non lucratif dont la majeure partie du budget annuel est composé des frais d’adhésion défrayés par leurs membres. Et malheureusement pour plusieurs d’entre-elles, le membre est l’ingrédient essentiel qui devient de plus en plus difficile à recruter.

La situation s’explique en partie par le sous-financement du réseau d’éducation post-secondaire québécois qui amène certains milieux d’éducation à abandonner les activités de promotion des associations auprès des promotions finissantes. Un autre fait qui n’arrange en rien la situation est que les membres s’impliquent de moins en moins dans l’organisation et la gouvernance des activités de leur association et ce sont particulièrement les efforts de recrutement qui en souffrent le plus au bout du compte.

Les associations ont rapidement compris qu’une présence sur le Web est devenue primordiale pour recruter de nouveaux membres. L’erreur commise par une grande majorité a été de rendre accessible un contenu statique pourvues de belles images et attendre la manne de nouveaux membres! Non seulement le contenu statique ne permet pas une bonne indexation des sites dans les moteurs de recherche, il ne convaincra pas non plus le professionnel à débourser des frais pour adhérer à une association qui ne semble pas vivante. Voici cinq pratiques à adopter sur le Web par les associations professionnelles pour faciliter le recrutement de nouveaux membres:

1. Automatisation du processus d’adhésion;

Il ne suffit plus de fournir un formulaire d’adhésion PDF à imprimer, à remplir à la main et à envoyer par la poste. Les futurs membres qui sortent des cégeps et des universités veulent pouvoir remplir un formulaire en ligne, payer par carte de crédit et accéder en 10 secondes à la section des membres.En optant pour un tel processus, les associations peuvent également réaffecter les ressources humaines affectées à la gestion de l’adhésion à d’autres tâches.

2. Rendre accessible à tous les offres d’emploi;

Une personne sans emploi n’a habituellement pas besoin d’intégrer une association professionnelle. Sa recherche d’emploi pourrait l’amener dans un autre domaine et l’association perd ainsi un membre potentiel. Si le candidat augmente ses chances d’embauche en devenant membre de l’association comment le saura-t-il s’il n’a pas accès à l’offre d’emploi en question? De plus, l’employeur qui affiche une offre d’emploi sur le site d’une association sera généralement ouvert à défrayer les coûts d’adhésion d’un employé.

3. Dynamiser le contenu;

Une association qui dynamise le contenu dynamisera son image auprès des futurs membres. Ajouter des photos des 5 à 7, des vidéos des présentations lors des événements, une baladodiffusion mettant en vedette des membres actuels, etc.

4. Créer une communauté web;

Prévoir un espace de discussion entre les membres facilitera le réseautage, une des raisons clé qui attire l’adhésion à une association professionnelle. La création d’une communauté favorise aussi l’implication des individus dans l’organisation des activités et éventuellement dans sa gouvernance. Elle renforce également le sentiment d’appartenance au groupe.

5. Utiliser les réseaux sociaux.

LinkedIn, Facebook, Twitter, Youtube, etc. Accroître sa présence en favorisant une communication bidirectionnelle sur ces sites attire les visiteurs. Les réseaux sociaux favorisent l’utilisation des hyperliens. Les hyperliens sont le «google juice» qui optimise le référencement des sites sur les moteurs de recherche. Les associations pourront recruter de nouveaux membres, mais aussi de nouveaux conférenciers et diversifier l’offre en formation continue.

L’AIIM est un bel exemple à citer et à imiter. Son Président est très impliqué avec les membres du monde entier à travers le réseau social Information Zen et son blogue Digital Landfill.

Et vous, est-ce que votre association professionelle se distingue sur le Web?

Un chien sans niche / * 2

Je n’en suis pas à ma première expérience de blogging. Si toutes mes autres tentatives ont foirées, c’est à cause de les spécialisations que ceux-ci avaient prises. On appelle ces spécialités des niches et elles sont nécessaires pour départager les contenus de la masse d’informations crée par les usagers des communautés des médias sociaux. Selon moi, les plus habiletés à créer des contenus de niche sont ceux qui utilisent leur emploi ou une passion comme source d’inspiration.

La connaissance, découvrir et comprendre les choses, voilà ma véritable passion. J’ai étudié en documentation pour pouvoir les classer le savoir, le classifier, l’organiser, les préserver, etc. Connaître est un sujet tellement grand et vague qu’une niche ne serait pas assez grande pour le contenir! Je me fierai donc à mon instinct pour alimenter ce blogue. Un jour, peut-être, la niche s’imposera d’elle-même en attendant je suis un chien sans niche!